ℹ️ À propos de cette page – Le texte ci-dessous est une retranscription résumée du bulletin municipal original « Notre Tribune » n°1. Le document original, numérisé, est consultable et téléchargeable en fin d’article.
Bulletin municipal · Numéro 1 · vers 1974
Premier bulletin municipal de la commune de Merlieux, publié à l’initiative du Conseil Municipal élu en mars 1971, sous la mairie de Roland Durand. Ce bulletin se veut une tribune ouverte à tous les habitants : informations municipales, histoire locale et libres opinions.
Mai 1968 a été le début d’un nouveau style dans les relations humaines, faisons en sorte que la flamme soit constamment ranimée.
Roland Durand, maire, en introduction du bulletin
Merlieux en quelques chiffres
665
Fondation du prieuré, selon la tradition
1178
Fondation de l’église Sainte-Geneviève
~570 ha
Superficie de la commune
127
Habitants vers 1974
Au sommaire
Administration communale
Le Conseil Municipal
| Fonction | Nom | Depuis |
|---|---|---|
| Maire | Roland Durand | 1932 |
| 1er Adjoint | Michel Hocquet | 1953 |
| 2e Adjoint | Jacques Batize | 1965 |
| Conseiller | Emile Charpentier | 1945 |
| Conseiller | Adonis Poindron | 1947 |
| Conseiller | Fernand Guidez | 1965 |
| Conseiller | Gaston Fouquart | 1971 |
| Conseiller | Octave Bocquillon | 1971 |
| Conseiller | Pierre Blondelle | 1971 |
| Conseiller | Jean Janeiro | 1971 |
| Secrétaire | Lucienne Vidoni | 1952 |
Les Commissions
- Bureau d’Aide Sociale – Délégués du Conseil : Charpentier, Fouquart, Leguillou ; Délégués du Préfet : Batize, Guidez, Thiebaut Henri
- Commission des Impôts : Viot César, Charpentier Emile, Hocquet Michel, Fouquart Gaston, Poindron Adonis, Maziare François
- Commission des Fêtes : Batize Jacques, Bocquillon Octave, Guidez Fernand, Janeiro Jean
- Commission des Bois : Charpentier Emile, Fouquart Gaston, Guidez Fernand
- Commission de Voirie : Blondelle Pierre, Bocquillon Octave, Charpentier Emile, Poindron Adonis
- Patrimoine : Hocquet Michel, Charpentier Emile
Le territoire communal
Merlieux est situé dans une vallée entourée de trois côtés par des collines, à 5 km d’Anizy-le-Château (Nord-Ouest) et 12 km de Laon (Sud-Ouest). La commune s’étend sur environ 562 à 577 hectares, comprenant 952 parcelles, 232 propriétaires et 56 habitations.
Communes limitrophes : Lizy, Faucoucourt, Montbavin, Chaillevois, Chailvet, Vaudesson, Penon.
Hameaux et lieux-dits
- Valavergny
- Fouquerolles
- Le Caquet
- Taniel
- Le Glacy
- Le Montiemont
- Luzilly
La plupart de ces hameaux ont progressivement disparu au cours du XXe siècle.
Les anciens moulins
- Moulin de Paris
- Moulin du Caquet (en activité jusqu’en 1914)
- Moulin de Taniel (détruit en 1917)
- Moulin de Cléry (détruit avant 1914)
- Un moulin à vent sur la pente Nord de la Montagne
- Moulin de Terre Vanne, à Luzilly
Histoire de Merlieux et Fouquerolles
Origines et étymologie
Selon le bulletin, le nom de Merlieux vient du latin Mérilocus (« lieu où chantent les merles », plus tard « pays du bon vin »), celui de Fouquerolles du latin Fucerolus (« lieu où poussent les fougères »), et ces noms remontent à l’an 665, date à laquelle Robert de Pargny, moine du monastère de Saint-Benoît de Barisis, y fonda une communauté religieuse pour fuir les troubles de son époque. Les moines défrichèrent une partie des forêts et édifièrent à Fucérolus une chapelle dédiée à Saint-Paul.
Les Châteaux et Seigneuries
Plusieurs châteaux furent construits, brûlés et reconstruits au fil des siècles à Merlieux, Valavergny, Fouquerolles, Luzilly et Montiemont. Tous appartenaient à des seigneuries du même nom, fortifiés par des murailles ou des fossés.
- Château de Merlieux : fondé en 1285 par Richard de Montarcène. Entouré de murailles et fossés remplis d’eau, avec de vastes jardins que le bulletin dit dessinés par Le Nostre (aucune autre source consultée ne le confirme). Partiellement détruit en 1914-18, rasé puis reconstruit entre 1924 et 1930. Donné à l’œuvre « Marie-France », utilisé comme colonie de vacances, puis propriété de l’Office du tourisme de l’Aisne au moment du bulletin.
- Château de Valavergny : construit vers 1450, agrandi au XVIIIe siècle. La partie ancienne fut détruite lors des attaques du Chemin des Dames le 16 avril 1917. Il subsiste l’entrée de la chapelle et une tour de garde ayant résisté aux obus. La seigneurie fut fondée en 1150 par Raoul de Vestieux.
- Château de Luzilly : fondé en 1235 par Claude de Marcilly. Intégré à la ferme de Planeux, la dernière maison fut démolie vers 1946.
- Château des Montiémonts : existait dès le milieu du XIIIe siècle. Incendié en avril 1739, probablement définitivement détruit pendant la Révolution. Les matériaux furent récupérés pour construire des routes et maisons à Merlieux et Lizy.
- Château et Prieuré de Fouquerolles : il n’en subsiste que deux souterrains, dont l’un possède encore une entrée visible, et un lavoir en bordure de propriété.
- Château Matton (ou Hatton) : manoir situé près du lavoir de Merlieux, entièrement détruit en 1917-18. Longtemps demeure de la famille de Velisti-Reaux.
Chronologie des Seigneurs de Merlieux
| Année | Seigneur |
|---|---|
| 1285 | Richard de Montarcène fonde le château, se retire à l’abbaye de Saint-Nicolas en 1300 |
| 1300 | Jean de Montarcène, écuyer |
| 1337 | Renaud de Bussy |
| 1428 | Etienne des Fosses ; le château est pillé en 1434 par les troupes de Jean de Luxembourg |
| 1517 | Christophe de la Mothe, seigneur de Merlieux et Fouquerolles |
| 1556 | Antoine II de Bayencourt, l’un des seigneurs les plus redoutables de son temps |
| 1610 | Josios de Lamoth de Bouchavannes ; vend les seigneuries en 1619 à Jean de Wez |
| 1648 | Jacques II de Wez ; vend en 1655 à Claude III de Illvy, seigneur de Leuzilly |
L’Église Sainte-Geneviève de Merlieux
L’église actuelle fut fondée, selon cette page du bulletin, en 1168 (la chronologie du même numéro dit 1178) par Jean III Gary, religieux de Saint-Vincent de Laon, et Roger de Rozoy, 48e évêque de Laon, sur un terrain cédé par Nicolas, seigneur de Valavergny. Placée sous l’invocation de Sainte-Geneviève (patronne de Paris), elle fut pillée, incendiée et ruinée à plusieurs reprises. Elle contenait autrefois deux chapelles : l’une dédiée à Saint-Pierre (sépulture des seigneurs de Fouquerolles), l’autre à Sainte-Geneviève (sépulture des seigneurs de Valavergny).
La grosse cloche, baptisée en 1614, pesait 2 200 livres. Elle fut jetée hors du clocher par les troupes allemandes en 1915 pour récupérer le bronze. Les cloches actuelles datent de la reconstruction du village après la guerre, financée par les dommages de guerre.
Le prieuré de Fouquerolles, fondé en 665 par Robert de Pargny, compta 30 prieurs sur 637 ans avant d’être finalement détruit par la foudre en 1302.
Faits historiques marquants
| Année | Événement |
|---|---|
| 665 | Première mention authentique de Merlieux ; fondation du prieuré de Saint-Paul par Robert de Pargny |
| 741 | Madelan, 16e évêque de Laon, meurt au prieuré de Saint-Paul et y est inhumé |
| 883 | Incendie du prieuré de Saint-Paul par les Normands |
| 906 | Valgaire, comte de Laon, ravage le village de Merlieux |
| 1114 | Thomas de Marle pille, ravage et incendie le village et le prieuré de Fouquerolles |
| 1178 | Fondation de l’église actuelle de Merlieux par Roger de Rozoy, évêque de Laon, et Jean III Gary, prieur de Saint-Paul |
| 1189 | Dédicace solennelle de l’église sous l’invocation de Sainte-Geneviève |
| 1213 | Établissement de la commune de Merlieux par charte de Robert II de Châtillon, évêque de Laon |
| 1302 | Incendie du prieuré de Saint-Paul par la foudre ; destruction définitive |
| 1339 | Des Anglais brûlent l’église Sainte-Geneviève et massacrent une partie des habitants |
| 1434 | Pillage de Merlieux par les troupes du Luxembourg ; châteaux de Valavergny, Fouquerolles et Merlieux livrés aux flammes |
| 1470 | Assassinat de Richard de Malortie, seigneur de Leuzilly, par les habitants au sujet des droits féodaux |
| 1567 | Incendie de l’église de Merlieux par les calvinistes, qui escaladèrent les murs du château de Valavergny et tuèrent le maire et le curé |
| 1614 | Baptême de la cloche de l’église (la plus ancienne du canton d’Anizy) |
| 1641 | Les actes d’état-civil de Merlieux remontent à cette année |
| 1708 | Incendie partiel du château de Merlieux |
| 1739 | Incendie et destruction totale du château de Montiemont |
| 1841 | Établissement de la maison commune de Merlieux |
Guerres et occupations
1814-1815 – Durant les guerres napoléoniennes, l’hiver fut particulièrement rude ; des troupes russes bivouaquèrent sur l’étang de Bartel gelé, et Merlieux subit leur occupation.
1870-1871 – Merlieux fut occupé par les Prussiens. Les habitants se réfugièrent dans les carrières pour échapper aux exactions des occupants.
1914-1918 – Merlieux fut occupé dès 1914 par les Uhlans, puis des colonnes de transport de munitions jusqu’en 1917, puis par des troupes combattantes. La commandature s’installa au château de Merlieux, le château Matton devint un casino pour officiers, et les troupes occupèrent chaque maison. Les hommes jeunes furent arrêtés et déportés en Allemagne. Une partie de la population fut évacuée vers la Belgique fin 1916, le reste fut évacué le 17 avril 1917 vers Barenton-Bugny suite aux combats du Chemin des Dames. La plupart des maisons furent détruites.
Les habitants ne purent revenir qu’à partir de 1919, pour trouver un village en ruines, sans biens mobiliers ni animaux ni outillage, les terres et bois couverts de barbelés, tranchées et trous d’obus.
Démographie et activités
Évolution de la population
| Année | Habitants |
|---|---|
| 1760 | 410 |
| 1800 | 279 |
| 1808 | 293 |
| 1836 | 331 |
| 1856 | 293 |
| 1911 | 203 |
| 1945 | 165 |
| Recensement précédent | 144 |
| ~1974 | 127 |
Pourquoi ce déclin ?
Ce déclin démographique s’explique principalement par :
- l’industrialisation du XIXe siècle : construction du chemin de fer, du canal, d’une sucrerie à Anizy, d’usines à Chailvet, de verreries à Vauxrot et Saint-Gobain ;
- les destructions des deux guerres mondiales (25 maisons non reconstruites après 1918) ;
- la désaffection des jeunes pour les travaux agricoles.
Au moment du bulletin, la commune comptait 50 % de ménages de plus de 65 ans.
Activités traditionnelles
Avant l’exode rural, les habitants vivaient principalement de la viticulture et de l’agriculture (25 hectares de vignes en 1760), ainsi que de professions connexes : tonneliers, distillateurs, vendangeurs. La commune comptait également deux pressoirs à huile (colza, œillette, noix, faines) et de nombreux moulins à grains, dont le dernier en activité, le moulin du Caquet, fonctionnait encore en 1914 avant d’être détruit en 1917.
Activités du Conseil Municipal (1971–1974)
La municipalité élue en mars 1971 s’est fixé trois grands objectifs :
- préserver l’indépendance et la personnalité de la commune ;
- développer une vie communale suffisamment active pour rendre l’administration viable ;
- réaliser, malgré des moyens réduits, les équipements indispensables à une vie équilibrée.
✔ Réalisations
- Pose de bordures de trottoir
- Pose de canalisations d’égout desservant deux zones d’habitation
- Revêtement goudronné des principales rues
- Épandage de gravillons sur les trottoirs
- Achat d’un tracteur et d’une faucheuse pour les travaux communaux
- Achat d’un terrain pour la construction d’un bac d’épuration des eaux usées
- Renforcement du réseau électrique (trois transformateurs)
- Pose de panneaux d’agglomération à la Maison Blanche et à Fouquerolles
- Pose de panneaux de limitation de vitesse
- Installation d’un abri de car pour les élèves des écoles primaires
➜ Projets à venir
- Réseau d’eau potable : renforcement urgent, l’installation datant de 1927 ne correspond plus aux normes. Trois solutions envisagées : pose de compteurs, captation d’une nouvelle source (coût estimé à 20 millions d’anciens francs), ou raccordement sur Urcel.
- Voirie : goudronnage d’une partie du chemin du Caquet vers l’étang Sitraco
- Trottoirs : nouvelles bordures
- Incendie : création d’une réserve d’eau près de l’ancien lavoir, remise en état du lavoir dans le cadre d’un circuit touristique
- Tourisme : développement de circuits touristiques, gîtes ruraux, fermettes expérimentales et colonies de vacances autour du château de Merlieux
💧 Fiche technique – Réseau d’eau
L’adduction d’eau date de 1927. Le réservoir a une capacité de 50 m³ et la source ne fournit que 50 m³ par 24 heures, ce qui est insuffisant. Le tarif 1974 est fixé à 10 300 anciens francs par branchement, dont 300 F pour l’État, 6 600 F de provision pour pose de compteurs, et 3 400 F de part communale.
Syndicats et associations
Les syndicats intercommunaux (cliquer pour déplier)
- Syndicat d’électricité des communes de Laon : regroupe 30 communes du sud et sud-ouest de Laon. Représenté par MM. Charpentier et Poindron. Président : M. Brugnon, maire d’Urcel.
- Syndicat du secteur scolaire d’Anizy-le-Château : gère le CES et assure la surveillance et les repas des élèves des écoles primaires fermées. Comprend les communes du canton et quelques communes limitrophes (Prémontré, Laffaux, Trucy, Allemant). Représenté par MM. Batize et Durand.
- Syndicat d’expansion d’Anizy-Pinon : en léthargie depuis 1970, aucune réunion n’a eu lieu. Président : M. Godart.
- Syndicat touristique avec Bourguignon : visait à valoriser les ressources naturelles de la région via le centre d’initiation à la nature de Cesslères et le château de Merlieux. Abandonné après plusieurs réunions sans résultat.
- Syndicat de dessèchement de la basse Ailette : siège à Coucy-le-Château. Curage et entretien de l’Ailette et de ses fossés. Financé par une imposition sur les propriétaires riverains.
Les associations (cliquer pour déplier)
- Association des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (Chaillevois, Chailvet, Merlieux, Urcel) : Président Pierre Dartois de Chaillevois. Créée après la Première Guerre mondiale pour défendre les droits des anciens combattants. A fusionné avec l’association d’Urcel pour pallier la baisse des effectifs. Le Président de la République Georges Pompidou a offert un drapeau à l’association, remis à Merlieux en présence des autorités civiles et militaires.
- Association de chasse Lizy-Merlieux : territoire d’environ 800 hectares sur les terroirs de Merlieux, Lizy et Montbavin. Une trentaine d’actionnaires. Action à 150 F pour les chasseurs domiciliés dans les communes, 1 000 F pour les extérieurs. Présidée par François Alarz, domicilié à Lizy.
- Foyer Rural de Merlieux et environs : créé à la fin de la Seconde Guerre mondiale pour la vulgarisation culturelle et scientifique et l’organisation des loisirs. Les membres ont construit bénévolement une salle de réunion. Le foyer appelle la jeunesse à continuer dans l’esprit de ses fondateurs : construire une société plus juste et plus humaine, sans distinction de classe.
Les maires de Merlieux de 1790 à 1974
Voir la liste des 25 mandats (cliquer pour déplier)
| Période | Maire |
|---|---|
| 1790–1795 | Donnet L. |
| 1795–1800 | Maugros L. |
| 1800–1812 | Fourna |
| 1812–1814 | Delannoy |
| 1814–1817 | Fourna |
| 1817–1826 | Vairon L. |
| 1826–1829 | Lemaire |
| 1829–1831 | Balidoux |
| 1831–1835 | Fourna |
| 1835–1840 | Huez |
| 1840–1843 | Chaubart |
| 1843–1846 | Rivage J. |
| 1846–1855 | Fagnet A. |
| 1855–1857 | Dessaint H. |
| 1857–1878 | Bizon |
| 1878–1881 | De Bussy |
| 1881–1884 | Bigot |
| 1884–1888 | Durand A. |
| 1888–1890 | Durand J. |
| 1890–1897 | Carlier E. |
| 1897–1904 | Fouquart A. |
| 1904–1919 | Carlier E. |
| 1919–1923 | Dherbes H. |
| 1923–1945 | Lacourt G. |
| 1945–1974 | Durand Roland |
Fiche financière – Impôts 1973
Les impôts sont exprimés en anciens francs. Le total général des cotes d’imposition s’élevait à 1 780 200 anciens francs, répartis à 30 % pour la commune (441 100 F) et 70 % pour le département (1 065 700 F).
| Impôt | Cote totale | Commune | Département | Autre collectivité | Centime base |
|---|---|---|---|---|---|
| Foncier bâti | 350 800 | 100 300 | 243 100 | – | 419 |
| Foncier non bâti | 606 700 | 175 200 | 422 400 | – | 730 |
| Côte mobilière | 575 800 | 165 600 | 400 200 | – | 690 |
| Chambre d’agriculture | – | – | – | 111 500 | – |
| A.S. Agricole | – | – | – | 128 100 | – |
| Taxe sur non bâti | – | – | 7 300 | – | – |
| Patente | 0 | – | – | – | – |
🔎 Pour aller plus loin
Les personnes citées. Elles sont réunies, avec leurs familles et les liens de parenté retrouvés, dans la page Les noms du village.
Le lavoir, du projet au square. En 1974, le Conseil projetait la « remise en état du lavoir » dans le cadre d’un circuit touristique. Ce lavoir avait été donné à la commune en 1862 par la châtelaine de l’époque, Mme Le Carlier (orthographiée « Lecartier » par la source). Il est devenu le square Gérard-Philipe, inauguré le 25 juin 1978 (voir la page consacrée au square).
Le château Matton. Le manoir évoqué ici est très probablement la maison décrite dans le livre Les Vendangeoirs du Laonnois : l’ancien vendangeoir des Blois de la Suze, passé à M. de Vilestivaud puis à René-Auguste Matton. Lire l’extrait →
1168 ou 1178 ? Le bulletin donne les deux dates pour la fondation de l’église. Roger de Rozoy n’étant devenu évêque de Laon qu’après 1174, 1178 est la plus vraisemblable ; c’est aussi la date de Cuvillier (1846) et des fiches patrimoine de la commune.
Le nom du village. La plus ancienne forme datée est Merliu, dans une charte de 1151 (voir Les Vendangeoirs du Laonnois) ; Mérilocus n’apparaît que chez Cuvillier, sans référence. Les deux sens donnés par le bulletin sont des interprétations traditionnelles, non prouvées (voir la page Histoire de Merlieux).
Dans le livre de Roland Durand. Ce numéro est repris dans Merlieux – Notre Commune (1980), qui nuance deux points. Pour Luzilly, une étude détaillée montre la seigneurie aux mains de l’abbaye de Nogent-sous-Coucy dès avant 1362, ce qui s’accorde mal avec une fondation en 1235 (voir les fiefs de Monthiemont et de Luzilly). Pour Gaston Lacourt, le livre le dit maire de 1925 à 1944, et non de 1923 à 1945 comme dans la liste ci-dessus.
Sources : Les lavoirs de l’Aisne ; M. de Sars, Les Vendangeoirs du Laonnois.
Le bulletin original
Retrouvez le bulletin complet, numérisé, ci-dessous.
Source : « Notre Tribune », bulletin municipal de Merlieux, numéro 1, vers 1974.
Vos souvenirs
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